Le calcul près de vous
Quand votre navigateur et votre machine suffisent, le modèle tourne localement. Vos prompts ne partent pas faire du tourisme dans une ferme de serveurs.
monia.chat est une IA qui peut tourner dans votre navigateur. Sans compte. Sans serveur obligatoire. Sans tracker. Et si vous voulez la garder : la dernière version est toujours disponible en .zip.
> ouvrir monia.chat
> initialiser le modèle local
> couper internet
> écrire quand même
> historique : navigateur
> serveur monia : inutile
> licence : DWTFYL
Le problème
Vous tapez dans une interface, mais le modèle, les clés, les logs, les règles, le prix et l’historique sont ailleurs. Chez quelqu’un d’autre. Dans une boîte noire avec un joli bouton.
Le jour où le tarif change, où le compte saute, où l’API se ferme, où une clause apparaît dans les conditions générales, votre outil devient une citrouille connectée.
monia.chat prend le chemin inverse. Le cloud doit être un choix, pas une laisse. L’IA doit être un outil, pas un propriétaire.
La réponse
Local-first quand la machine le permet. Offline-first après initialisation. BYOK quand vous voulez un modèle distant avec vos propres clés. Et une archive latest.zip pour récupérer l’outil sans cérémonie Git.
Pas parce que Git serait mauvais. Git est très bien pour développer. Mais pour transmettre, héberger, copier et garder un outil, une archive propre suffit.
Principes
Quand votre navigateur et votre machine suffisent, le modèle tourne localement. Vos prompts ne partent pas faire du tourisme dans une ferme de serveurs.
Une fois les éléments nécessaires récupérés, l’outil peut continuer à fonctionner hors ligne. Une panne réseau ne devrait pas tuer votre espace de travail.
Pas de login obligatoire pour commencer. Pas de base utilisateurs à nourrir. Pas de collecte par réflexe pavlovien.
Si vous utilisez une API externe, vous fournissez votre propre clé. Les appels vont du navigateur au fournisseur choisi, pas par un serveur monia qui revendrait vos tokens.
La dernière version est disponible à la même adresse : monia.chat/latest.zip. Télécharger, décompresser, héberger, modifier. Fin de la messe.
Pas de pixel. Pas de mouchard. Pas d’analytics gluant. Moins de tuyaux, moins de fuites. Vieille vérité, rarement rentable.
Branchée sur quelqu’un qui connaît son métier, elle fait gagner des années. Branchée sur le vide, elle accélère juste les erreurs. Avant de déployer une IA, demandez qui saura reconnaître une réponse fausse. S’il n’y a personne, le problème n’est pas l’IA.
Fonctionnement
Lancez l’outil dans un navigateur récent. Rien à créer, rien à remplir, rien à vendre, aucun CRM à remplir.
Chrome · Edge · Opera · Arc · SafariLe modèle se télécharge une fois dans votre navigateur. Ensuite, les lancements seront hors ligne selon votre configuration.
Bon GPU + VRAM recommandéEn mode local, la réponse est calculée sur votre machine. En mode BYOK, vous choisissez votre fournisseur et votre clé.
API quand le local ne suffit pasArchive libre
monia.chat n’est pas seulement un site à visiter. C’est un outil que vous pouvez récupérer. La dernière archive est toujours disponible à la même adresse.
Téléchargez. Décompressez. Servez où vous voulez. Posez sur un intranet, une clé USB, un serveur statique, une machine isolée. Git est utile. La dépendance à une plateforme, non.
Licence
La licence est volontairement simple : lisez, copiez, modifiez, redistribuez, hébergez, vendez, cassez, réparez. Faites-en ce que vous voulez.
Pas de laisse. Pas de théâtre juridique gonflé à l’hélium. Juste une règle : pas de garantie, pas d’obligation de support, pas de responsabilité.
You can use, copy, modify, merge, publish, distribute, sublicense, sell, host, break, repair, remix and do whatever you like with this software. No warranty. No support obligation. No liability. No leash. If it helps you, good. If it breaks, you keep both pieces.
Pour qui
Journalistes, avocats, chercheurs, médecins, développeurs, PME, collectivités, associations, indépendants, équipes avec données sensibles ou simples humains fatigués de louer leur propre infrastructure mentale.
Si vous avez besoin d’un cloud, utilisez-le. Si vous n’en avez pas besoin, ne le subissez pas. C’est toute la différence entre un outil et une capture.