Possédez votre IA.

monia.chat est une IA qui peut tourner dans votre navigateur. Sans compte. Sans serveur obligatoire. Sans tracker. Et si vous voulez la garder : la dernière version est toujours disponible en .zip.

Lancer Télécharger .zip

> ouvrir monia.chat

> initialiser le modèle local

> couper internet

> écrire quand même

> historique : navigateur

> serveur monia : inutile

> licence : DWTFYL

Voir comment ça marche >

Le problème

La plupart des IA vous tiennent par le compte utilisateur.

Vous tapez dans une interface, mais le modèle, les clés, les logs, les règles, le prix et l’historique sont ailleurs. Chez quelqu’un d’autre. Dans une boîte noire avec un joli bouton.

Le jour où le tarif change, où le compte saute, où l’API se ferme, où une clause apparaît dans les conditions générales, votre outil devient une citrouille connectée.

monia.chat prend le chemin inverse. Le cloud doit être un choix, pas une laisse. L’IA doit être un outil, pas un propriétaire.

La réponse

Une IA que vous pouvez garder.

Local-first quand la machine le permet. Offline-first après initialisation. BYOK quand vous voulez un modèle distant avec vos propres clés. Et une archive latest.zip pour récupérer l’outil sans cérémonie Git.

Pas parce que Git serait mauvais. Git est très bien pour développer. Mais pour transmettre, héberger, copier et garder un outil, une archive propre suffit.

Principes

Pas une plateforme. Un outil.

01 — Local-first

Le calcul près de vous

Quand votre navigateur et votre machine suffisent, le modèle tourne localement. Vos prompts ne partent pas faire du tourisme dans une ferme de serveurs.

02 — Offline-first

Internet ne doit pas être une béquille

Une fois les éléments nécessaires récupérés, l’outil peut continuer à fonctionner hors ligne. Une panne réseau ne devrait pas tuer votre espace de travail.

03 — Sans compte

Le meilleur profil est celui qui n’existe pas

Pas de login obligatoire pour commencer. Pas de base utilisateurs à nourrir. Pas de collecte par réflexe pavlovien.

04 — BYOK

Vos clés restent vos clés

Si vous utilisez une API externe, vous fournissez votre propre clé. Les appels vont du navigateur au fournisseur choisi, pas par un serveur monia qui revendrait vos tokens.

05 — ZIP

Toujours récupérable

La dernière version est disponible à la même adresse : monia.chat/latest.zip. Télécharger, décompresser, héberger, modifier. Fin de la messe.

06 — Aucun tracker

Ne pas collecter reste la meilleure sécurité

Pas de pixel. Pas de mouchard. Pas d’analytics gluant. Moins de tuyaux, moins de fuites. Vieille vérité, rarement rentable.

07 — Le métier d’abord, l’IA ensuite

Une IA multiplie une compétence — elle ne la crée pas.

Branchée sur quelqu’un qui connaît son métier, elle fait gagner des années. Branchée sur le vide, elle accélère juste les erreurs. Avant de déployer une IA, demandez qui saura reconnaître une réponse fausse. S’il n’y a personne, le problème n’est pas l’IA.

Fonctionnement

Le plus long, c'est admettre la simplicité de l'outil.

01

Ouvrez monia.chat/app

Lancez l’outil dans un navigateur récent. Rien à créer, rien à remplir, rien à vendre, aucun CRM à remplir.

Chrome · Edge · Opera · Arc · Safari
02

Initialisez le cortex local

Le modèle se télécharge une fois dans votre navigateur. Ensuite, les lancements seront hors ligne selon votre configuration.

Bon GPU + VRAM recommandé
03

Écrivez

En mode local, la réponse est calculée sur votre machine. En mode BYOK, vous choisissez votre fournisseur et votre clé.

API quand le local ne suffit pas
! Les performances dépendent de votre machine. Un vieux portable asthmatique ne deviendra pas un datacenter par magie.
! En mode BYOK, le fournisseur API choisi reçoit vos requêtes. monia ne les relaie pas, mais le fournisseur existe. Le réel, cette saloperie.
! Les petits modèles locaux sont utiles, rapides, privés — mais pas omniscients. L’IA reste un outil à vérifier, pas un oracle.

Archive libre

Pas besoin de Git pour reprendre le contrôle.

monia.chat n’est pas seulement un site à visiter. C’est un outil que vous pouvez récupérer. La dernière archive est toujours disponible à la même adresse.

https://monia.chat/latest.zip

Téléchargez. Décompressez. Servez où vous voulez. Posez sur un intranet, une clé USB, un serveur statique, une machine isolée. Git est utile. La dépendance à une plateforme, non.

Licence

Do What The Funk You Like.

La licence est volontairement simple : lisez, copiez, modifiez, redistribuez, hébergez, vendez, cassez, réparez. Faites-en ce que vous voulez.

Pas de laisse. Pas de théâtre juridique gonflé à l’hélium. Juste une règle : pas de garantie, pas d’obligation de support, pas de responsabilité.

DWTFYL — Do What The Funk You Like License
You can use, copy, modify, merge, publish, distribute, sublicense, sell,
host, break, repair, remix and do whatever you like with this software.

No warranty.
No support obligation.
No liability.
No leash.

If it helps you, good.
If it breaks, you keep both pieces.

Pour qui

Pour ceux qui préfèrent garder la main.

Journalistes, avocats, chercheurs, médecins, développeurs, PME, collectivités, associations, indépendants, équipes avec données sensibles ou simples humains fatigués de louer leur propre infrastructure mentale.

Si vous avez besoin d’un cloud, utilisez-le. Si vous n’en avez pas besoin, ne le subissez pas. C’est toute la différence entre un outil et une capture.

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